58.(RR 23) Outre les adaptations prévues dans les notes générales (nn. 30-33), le Rituel du baptême des petits enfants admet d’autres aménagements qui relèvent des Conférences des évêques.
59.(RR 24) Ainsi qu’il est indiqué dans le Rituel romain, les Conférences des évêques peuvent décider sur les points suivants :
1.D’après les coutumes locales, l’interrogation sur le nom de l’enfant à baptiser peut se faire de manière différente, selon qu’il s’agit du nom déjà imposé, ou du nom qui le sera au cours du baptême ;
2.On peut omettre l’onction des catéchumènes (nn. 86, 126).
3.On peut préciser et développer la formule de renonciation, en particulier dans les régions où il est nécessaire que les parents et parrains renoncent à des pratiques entachées de superstition ou de magie à l’égard des enfants (nn. 96, 136, 163) ;
4.On peut omettre l’onction du saint-chrême, si l’on baptise ensemble un très grand nombre d’enfants (n. 167) ;
5.On peut faire le rite de l’Effétah (nn. 88, 128).
60.(RR 25) Dans plusieurs régions, il arrive que des parents ne soient pas encore prêts à la célébration du baptême. Ils demandent même le baptême pour leurs enfants, alors que ceux-ci ne recevront pas une éducation chrétienne et, bien plus, perdront la foi. Il ne suffit pas que, dans la célébration, ces parents soient exhortés et interrogés sur leur foi. Les Conférences des évêques peuvent donc, pour aider les curés, donner des directives pastorales où ils détermineront un intervalle de temps plus long avant la célébration du sacrement.
61.(RR 26) En outre, il appartient à l’évêque de juger, pour son diocèse, si les « catéchistes » peuvent faire l’homélie librement ou en lisant un texte écrit.