30.Il revient aux Conférences des Évêques, en vertu de la Constitution sur la sainte Liturgie (n. 63 b), de préparer dans les Rituels particuliers, sur le modèle du Rituel romain, un Rituel adapté aux besoins de chaque région, pour qu’après reconnaissance des actes par le Siège Apostolique, il soit mis en usage dans les régions concernées.
C’est ce que le présent rituel s’est efforcé de réaliser. Toutes les adaptations francophones sont indiquées par un astérisque*.
En ce domaine, il appartient aux Conférences des évêques :
1.de définir les adaptations dont il est question à l’article 39 de la Constitution sur la Liturgie ;
2.d’examiner avec soin et prudence ce qu’il peut être bon d’admettre des traditions et du génie de chaque peuple, et donc de proposer au Siège Apostolique d’autres adaptations jugées utiles ou nécessaires, pour qu’elles soient introduites avec son consentement ;
3.de garder, s’il y en a, des éléments propres des Rituels particuliers déjà existants, pourvu qu’ils s’accordent avec la Constitution sur la Liturgie et les besoins actuels ; ou d’adapter ces éléments ;
4.de préparer des traductions des textes, bien adaptées au génie des diverses langues et cultures, en y joignant, chaque fois que cela sera opportun, des mélodies appropriées ;
5.d’adapter et de compléter les préliminaires du Rituel romain, pour que les ministres saisissent pleinement la signification des rites et sachent les accomplir exactement ;
6.de préparer des éditions des livres liturgiques et d’en disposer le contenu de la manière qui paraîtra la plus adaptée à l’usage pastoral.
31.Compte tenu des normes des nn. 37-40 et 65 de la Constitution sur la Liturgie, il appartient aux Conférences des évêques en pays de mission de juger si des éléments de l’initiation, en usage chez certains peuples, peuvent être adaptés au rite du baptême chrétien, et de décider s’ils doivent y être admis.
32.Quand le Rituel romain du baptême donne plusieurs formules au choix, les Rituels particuliers peuvent y ajouter d’autres formules analogues.
33.Le chant peut enrichir grandement la célébration du baptême : il suscite l’unanimité de l’assemblée, favorise la prière commune et enfin exprime la joie pascale que le rite doit manifester. Aussi les Conférences des évêques s’efforceront-elles d’inciter et d’encourager des musiciens compétents à mettre en musique les textes liturgiques destinés au chant des fidèles.