01On entend dire partout qu'il y a chez vous un scandale, et un scandale tel qu'on n'en voit même pas chez les païens : il s'agit d'un homme qui vit avec la femme de son père.
02Et, malgré cela, vous êtes encore gonflés d'orgueil au lieu d'en pleurer et de chasser de votre communauté l'homme qui fait cela.
03Quant à moi, qui suis absent physiquement mais présent moralement, j'ai déjà jugé, comme si j'étais présent, l'homme qui agit ainsi :
04au nom du Seigneur Jésus, lors d'une assemblée où je serai moralement avec vous, et avec la puissance de notre Seigneur Jésus,
05vous livrerez cet individu au pouvoir de Satan, et son être de chair sera détruit, mais c'est pour que son esprit soit sauvé au jour du Seigneur.
06Vraiment, il n'y a pas de quoi vous enorgueillir : vous savez bien qu'un peu de levain suffit pour que toute la pâte fermente.
07Purifiez-vous donc des vieux ferments, et vous serez une pâte nouvelle, vous qui êtes comme le pain de la Pâque, celui qui n'a pas fermenté. Voici que le Christ, notre agneau pascal, a été immolé.
08Célébrons donc la Fête, non pas avec de vieux ferments : la perversité et le vice, mais avec du pain non fermenté : la droiture et la vérité.
09Je vous ai écrit dans ma lettre de ne pas fréquenter les débauchés :
10non pas en général les débauchés qui sont dans ce monde, ou bien les profiteurs et les escrocs ou les idolâtres ; dans ce cas, vous seriez obligés de sortir du monde !
11En fait, je voulais vous dire de ne pas fréquenter quelqu'un qui porte le nom de frère, mais qui est débauché, ou profiteur, ou idolâtre, ou diffamateur, ou ivrogne, ou escroc : il ne faut même pas manger avec un homme comme celui-là.
12Est-ce à moi de juger ceux du dehors ? Ceux du dedans, n'est-ce pas à vous de les juger ?
13Et ceux du dehors, c'est Dieu qui les jugera. Éliminez du milieu de vous l'homme mauvais.