Lectures de la messe

Première lecture

« Tite, mon enfant selon la foi qui nous est commune » (Tt 1, 1-5)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre à Tite

Paul, serviteur de Dieu,
apôtre de Jésus Christ
au service de la foi de ceux que Dieu a choisis
et de la pleine connaissance de la vérité
qui est en accord avec la piété.
Nous avons l’espérance de la vie éternelle,
promise depuis toujours par Dieu qui ne ment pas.
Aux temps fixés, il a manifesté sa parole
dans la proclamation de l’Évangile
qui m’a été confiée par ordre de Dieu notre Sauveur.
Je m’adresse à toi, Tite, mon véritable enfant
selon la foi qui nous est commune :
à toi, la grâce et la paix
de la part de Dieu le Père
et du Christ Jésus notre Sauveur.

Si je t’ai laissé en Crète,
c’est pour que tu finisses de tout organiser
et que, dans chaque ville, tu établisses des Anciens
comme je te l’ai commandé moi-même.

– Parole du Seigneur.

Psaume

(Ps 50 (51), 3-4, 5-6ab, 6cd-7, 10-11)

R/ Pitié, Seigneur, car nous avons péché ! (cf. Ps 50, 3)

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.

Oui, je connais mon péché,
ma faute est toujours devant moi.
Contre toi, et toi seul, j’ai péché,
ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait.

Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice,
être juge et montrer ta victoire.
Moi, je suis né dans la faute,
j’étais pécheur dès le sein de ma mère.

Fais que j’entende les chants et la fête :
ils danseront, les os que tu broyais.
Détourne ta face de mes fautes,
enlève tous mes péchés.

Évangile

« L’homme qui jette en terre la semence, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence grandit, il ne sait comment » (Mc 4, 26-34)

Alléluia. Alléluia.
Tu es béni, Père,
Seigneur du ciel et de la terre,
tu as révélé aux tout-petits
les mystères du Royaume !
Alléluia. (cf. Mt 11, 25)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
    Jésus disait aux foules :
« Il en est du règne de Dieu
comme d’un homme
qui jette en terre la semence :
    nuit et jour,
qu’il dorme ou qu’il se lève,
la semence germe et grandit,
il ne sait comment.
    D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe,
puis l’épi, enfin du blé plein l’épi.
    Et dès que le blé est mûr,
il y met la faucille,
puisque le temps de la moisson est arrivé. »

    Il disait encore :
« À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ?
Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ?
    Il est comme une graine de moutarde :
quand on la sème en terre,
elle est la plus petite de toutes les semences.
    Mais quand on l’a semée,
elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ;
et elle étend de longues branches,
si bien que les oiseaux du ciel
peuvent faire leur nid à son ombre. »

    Par de nombreuses paraboles semblables,
Jésus leur annonçait la Parole,
dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre.
    Il ne leur disait rien sans parabole,
mais il expliquait tout à ses disciples en particulier.

            – Acclamons la Parole de Dieu.